Bulletin Hebdomadaire Ongea Yaga, semaine du 15 au 21 Janvier 2024 N° 02.

Sommaire :

  •  Baraka : Une femme quadragénaire tuée pendant la nuit du 17 au 18 janvier 2024 au quartier MOMA KASASWE  au centre ville de Baraka. La victime a été identifiée sous le nom de ZAWADI et est originaire du village AUNGU. Celle qui était en visite familiale à son neveu, laisse derrière elle 11 enfants et son mari. Les forces de sécurité de la ville ont ouvert des enquêtes pour connaître le mobil de cet acte inhumain et identifier les présumés auteurs du crime.
  •  Kamanyola : Paralysie des activités jeudi 18 janvier 2024 à Kamanyola, suite au barricade de la RN5 par des jeunes manifestants contre l’arrestation d’un d’eux. Ces jeunes présumés auteurs de la destruction méchante d’une maison au quartier RUGENGE, appartenant à une femme soupçonnée sorcière, exigeaient la libération sans condition du jeune arrêté par la police. Le trafic entre Bukavu-Uvira-Bujumbura était paralysé par le barricade de la RN5.
  • Sange : Poursuite des travaux de construction du pont reliant la commune de Buganda, côté Burundi et la cité de Sange, côté RDC sur la rivière Ruzizi. Le Chef de la cité de Sange rassure son implication pour le rétablissement de la sécurité des passagers. Une satisfaction des opérations économiques et des acteurs sociaux de Sange qui, espèrent au renforcement des échanges commerciaux entre les burundais et les  congolais. Cependant, le délabrement avancé de la route nationale numéro 5, tronçon Uvira-Bukavu, pourrait bloqué les efforts consentis pour la construction de pont.
  •  Lusenda : Elections générales des leaders des réfugiés burundais au camp de Lusenda. La cinquantaine, madame MWAVITA ASUMANI a remporté la présidence du comité directeur de ce camp à plus de 85 % des suffrages. Ainsi, MWAVITA ASUMANI devient la première femme élue à ce poste depuis l’ouverture de ce camp en juin 2015. Les femmes et filles réfugiées burundaises se réjouissent de cette victoire historique de la femme mais s’impatientent sur le retard des cérémonies d’investiture des élus.
  •   Kamanyola : Fermeture des frontières terrestres du Burundi avec le Rwanda par le gouvernement burundais. La population de la province du Sud Kivu en RDC, frontalière du Rwanda et du Burundi s’inquiète des impacts négatifs sur le trafic Bukavu-Bujumbura. Obligés d’utiliser désormais la RN5 en traversant la plaine de la Ruzizi via le poste frontalier de Kamanyola à l’entrée et, celui de Kavimvira à la sortie de la RDC pour Bujumbura, les passagers craignent le braquage, les enlèvements et autres traitements cruels et inhumains sur l’axe Kamanyola-Uvira et demandent la mobilisation et le déploiement des forces de sécurité sur le long de la route pour la sécurité des passagers.
  •   Mulongwe : Une péripétie dans le site des réfugiés burundais de Mulongwe se rapporte. Les réfugiés agriculteurs et pêcheurs sont imposés d’acheter des jetons pour vaquer de leurs activités en dehors du site. Ce jeton dont sa valeur, est dix mille francs congolais, est imposé par le chef du village Malinde, Kapita après son échec d’interdire toutes les activités économiques en dehors du site.
  •   Mboko : Le chef de secteur de Tanganyika, la fédération des entreprises du Congo, FEC et la société civile forces vives entament des discussions budgétaires pour définir le seuil des taxes et impôts nécessaires. Les discussions y relatives ont pris début la semaine dernière à Mboko, sous le plaidoyer de la société civile, dans l’objectif de promouvoir la culture de discussion budgétaire entre l’Etat et les opérateurs économiques. La société civile salut le bravoure et la sagesse du Chef de secteur.

Hassan Shabani

KAMANYOLA : Les femmes petites commerçantes Transfrontalières, s’engagent a mettre en pratique l’éducation financière afin d’améliorer la vie socio-économique de leurs familles.

Les  femmes petites commerçantes  Transfrontalières, s’engagent  à mettre en pratique l’éducation financière  afin d’améliorer   la vie socio-économique de leurs      familles. Ces engagements ont était  reformulés   ce Mardi 24/10/2023 a travers une Emission débat public TUKAE PAMOJA. Ces activités  s’inscrit  dans le cadre de la campagne Médiatique  du projet   TUINUE BIASHARA MUPAKA mis en œuvre par l’organisation   INITIATIVEPOUR LA PAIX  ET  LES DROITS HUMAIN S « ipeace » visant à accompagner  les femmes  exerçants les petits  les petits commerces  a fin d’améliorer la vie socio-économique et  l’intégration régionale dans la cohésion sociale.   Ce débat public  public   TUKAE PAMOJA organisé par  La benevolencija GRANDS LACS  s’est passé a l’hôtel Kamanyola   dans le groupement  de Kamanyola avait comme thème : « difficultés  de gestions des revenus et d’accès aux services  bancaires par les femmes petites commerçantes » « comment connecter  les femmes  avec les banques , alphabétisation ou éducation financière » animé par TOYI MIREFU Théodore , chargé de la campagne Médiatique chez la Benevolencija  Grands lacs.   Dans ces assises ayant pris part différentes autorités locales, tous    sont engagés         d’accompagner les femmes petites commerçantes à adhérer       à la pratique  de l’épargne.

HASSAN SHABANI

Vivre ensemble en paix, c’est accepter les différences, être à l’écoute, faire preuve d’estime, de respect et de reconnaissance envers autrui et vivre dans un esprit de paix et d’harmonie.

Ensemble, nous sommes forts
Unis dans nos différences
Nous avançons main dans la main
Vers un avenir radieux

La diversité est notre force
Elle nous enrichit et nous élève
Nous apprenons les uns des autres
Et grandissons ensemble

La cohésion sociale est notre but
Un monde où chacun a sa place
Où l’amour et la compassion règnent
Et où la paix est notre guide

Ensemble, nous pouvons tout accomplir
Construire un monde meilleur
Où chacun est respecté
Et où l’harmonie est notre credo

Vivre ensemble, c’est notre destinée
Unis dans nos différences
Nous avançons main dans la main
Vers un avenir radieux.

REDACTION ONGEA YAGA

Disons Non à la Haine, Disons Non aux discours de haine

 

Le discours de haine, un phénomène en augmentation partout dans le monde. Disons Non à la Haine, DNH. Depuis la résurgence des affrontements entre les forcées armées de la République Démocratique du Congo  (FARDC) et les rebelles du mouvement du 23 Mars  (M23) soutenus par Rwanda Défense Force (RDF) les répressions, la ségrégation, les discours haineux contre les personnes parlant le Kinyarwanda se multiplient à l’Est de la RDC. Ces paisibles citoyens sont perçus comme des rwandais et sont qualifiés par la suite d’être les rebelles du M23 ou leurs proches collaborateurs.

Certains de ces paisibles citoyens s’entassent dans des sites de déplacés de peur de violences  (cas de BIBOKOBOKO dans le territoire de Fizi).

Pour mettre l’eau sur le feu, le groupe de presse Makala ONGEA lance une émission magazine pour consolider la paix et la cohésion sociale entre les différentes communautés vivant à l’Est de la RDC, dans la partie sud de la province du Sud Kivu, dans le but de mettre barrières aux discours haineux qui ne cessent de déchirer nos différentes communautés. La susdite émission passera chaque semaine dans le bulletin d’information hebdomadaire Makala ONGEA YAGA, diffusé sur  le site internet www.ongea.info et sur les pages Facebook, Twitter SoundCloud et sur WhatsApp.

HASSAN SHABANI

PROJET: PROMOTION DES ELECTIONS INCLUSIVES POUR UNE MEILLEUREPRESENTATIVITE DES FEMMES ET DES JEUNES DANS LES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUE A TOUS LES NIVEAUX. Atelier conjoint entre les femmes leaders, les jeunes leaders communautaires sur l’élaboration d’un cadre d’indicateurs genre électoraux.

Dans le cadre du projet, promotion des élections inclusives  pour une meilleure représentativité des femmes et des jeunes dans les institutions démocratiques  a tous les niveaux;

L’organisation Dynamique femme et enfant en collaboration avec la synergie de médias pour l’union des forces SYMUF,  ont organisés une séance des formations  ce samedi, 03 juin 2023, En faveur  des femmes leaders  et jeunes leaders communautaire de Kamanyola. L’objectif de cet atelier est d’amener  les partis politiques et d’autres  dynamiques communautaires à s’engager à prendre compte de la dimension genre a travers l’alignement  équitable des femmes comme candidates, témoins et observatrices. MATABISHI NKINGI chef de localité de BUSAMA, participant dans cet atelier s’est dit intéressé par les thèmes abordé. Celui-ci  a sensibilisé les femmes de combattre la peur des briguer les postes de responsabilités dans les partis politique, tout en rassurant son accompagnement aux femmes ambitieuses.  Dans ces activités plus de 30 personnes ont pris part.

Les participants s’engagés d’abord de s’approprier l’approche du Projet et de renforcer les sensibilisations, les connaissances et compétences des femmes et jeunes leaders. Ces derniers  s’engagent  de prendre en compte  de la  dimension genre a travers l’alignement équitable des femmes. Rappelons que cet atelier conjoint entre les jeunes leaders communautaire de Kamanyola, était organisé par L’organisation DFE en collaboration avec la SYMUF, sous  le financement de la DDC.

REDACTION ONGEA

KAMANYOLA: 16 jours d’activisme ;les autorités s’engagent a combattre les violences sexuelles faites aux femmes.

La campagne annuelle, 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre a l’égard des femmes et des filles, démarrée depuis le 25 Novembre a pris fin ce 10 Décembre 2022, la date marquant la journée  internationale de droits humains. Cette campagne offre aux personnes et aux organisations du monde entier une stratégie démobilisation appelant a la prévention et a l’élimination de la violence a l’égard des femmes et des filles. A KAMANYOLA dans le territoire de WALUNGU, cette campagne a pris fin par  une table Ronde sur l’implication des autorités locales pour mettre fin aux différentes formes des violences faites aux femmes et filles et la promotion de la cohésion sociale entre le FPCTS de KAMANYOLA, d’où un mémorandum a été  lu par la plateforme de plaidoyer.  Les autorités ayant pris part ces assises s’engagent a lutter contre l’impunité des violences sexuelles faites a l’égard des femmes ; tout en rassurant leurs soutiens indéfectible et l’accompagnement. Quand a ce, l’officier de la police judiciaire commissariat de Kamanyola, appelle les femmes a dénoncer tout cas des violences dont elles sont victimes a fin qu’il puisse punir les auteurs. Pour le délégué du Chef de groupement empêché, Mr Bienfait KIZITO indique qu’ensemble avec les autorités, ils vont mener les sensibilisation au sein de la communauté a fin  de réduire les violences faites a l’égard des femmes. Notons que ses activités ce sont déroulées dans la salle de réunion de l’hôtel de la plaine sous la facilitation de Madame Joséphine MUGOTO Animatrice de L’asbl LAV. Une activité qui s’inscrit dans le  cadre du projet MUPAKA SHAMBA LETU financé par Alert International.

 

HASSAN SHABANI

KAMANYOLA : PROJET MEDIA POUR LE DIALOGUE : SEANCE DE REFLEXION SUR LA LUTTE CONTRE LES INFOX , RUMEURS DISCOURS DE HAINE EN FAVEUR DES JOURNALISTES ET BLOGEURS , LES AUTORITES ET LES SOCIETES CIVILE

Dans le cadre du projet MÉDIA POUR LE DIALOGUE « M4D2 » Un projet de la Benevolencya  qui touche les provinces du nord- Kivu, sud-kivu et  Ituri En RDC et certaines parties du Rwanda et du Burundi frontalières avec La RDC. Un projet avec comme objectif de contribuer  à l’amélioration de la stabilité et de la coopération  régionale afin de promouvoir la cohésion social, la création de relation de confiance et la cohabitation pacifique au sein des communautés transfrontalière.  Ainsi, la Benevolencya grands lacs a organisé ce Jeudi 17 novembre 2022 à Kamanyola au Sud- Kivu, un  atelier d’échange en faveur des journalistes et Blogueurs venant de BUKAVU,SANGE, LUBERIZI, KAMANYOLA et les jeunes entrepreneurs, les sociétés civiles et les déplacés. Ces derniers ont discuté sur sur comment peut-on faire pour stopper les infos et Rumeurs afin de préserver la cohésion sociale et la cohabitation pacifique. l’objectif de ses échanges était  de stimuler la vigilance des jeunes producteurs et consommateurs des informations particulièrement ceux des zones frontalières notamment la RDC et le Rwanda et Le Burundi pour détecter et dénoncer tout infox, fausse information et rumeurs afin de limiter leurs conséquences négatives sur la cohésion et la cohabitation pacifique. Les journalistes et d’autres participants ayant pris part ces assises se sont engagés de lutter contre les fausses informations, intox et rumeurs, propagées dans les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels.

REDACTION MAKALA ONGEA

MBOKO: La population déclare leur Mwami,sa majesté Sadi Charles Omari simbi3 déchu par le ministère provincial de l’intérieur, décentralisation et affaires coutumières.

Les habitants des Babungwe Nord,en secteur de Tanganyika dans le territoire de Fizi poursuivent les actions citoyennes pour exiger la réhabilitation de leur chef coutumier. Ce jeudi 17 novembre au bureau du groupement à Mboko,les jeunes en colère disent que , la décision du ministre, c’est un autre nouveau élément de l’insécurité sur cet axe. Ils indiquent que des réactions farouches seront prises si, une fois l’autorité coutumière ne pas réhabilitée. Sous la pluie qui s’est abattues dans cette entité la matinée du 15 Novembre 2022, certains habitants de Mboko et ses alentours de sont réunis pour accompagner la famille Simbi dans une marche pacifique. Cette marche avec les mêmes objectifs exigeant la réhabilitation de leur Mwami, porté aussi des banderoles où l’on pouvait lire que:   <<nous  refusons la lettre du ministre provincial de l’intérieur qui déchoit  sa majesté Mwami Simbi3 à la tête du groupement des Babungwe nord. La manifestation qui a débutée  au village royal des basisimbi« ASELE«  jusqu’au Bureau administratif du secteur de Tanganyika.Devant l’autorité  administrative, les Basisimbi lisent leur mémo adressé au chef de l’état. Patrick Mtupeke Mkeyo le secrétaire administratif des babungwe nord ,dans une interview accordée à ONGEA-YAGA regrette que, les autorités provinciales amplifient les conflits coutumiers dans le territoire de Fizi. Selon lui, le ministre ne devait pas s’appuyer aux enquêtes anciennes menées par l’ancien gouverneur Ndala kashala. Le ministre pourrait faire des descentes,  a-t-il  dit. En date du 10 novembre, 2022, le ministère de l’intérieur, sécurité décentralisation et affaires coutumières, a écrit la lettre Numéro ref: CAB/MIN/DAC/SK/1185/KMT/2022 la  quelle réhabilite Monsieur Maneno  Nundu comme chef de groupement des Babungwe nord. La lettre pousse trois arguments archivistiques confirmant l’authenticité de ce pouvoir coutumier à la famille BASHINÙNDÙ. La famille Nundu été au pouvoir plus de 30ans passées. A Nundu la nouvelle famille régnante, fête du jour au nuit. NUNDU WATAKA KASSAIN MOISE J.K appel tous les Babungwe de cohabiter ensemble, car selon lui le déchu est Mubungwe et le réhabilité est aussi Mubungwe.

 

THOMSON UNDJI et HASSAN SHABANI

Bulletin Hebdomadaire ONGEA-YAGA du 12-11-2022 N°60

Lusenda: Le HCR-RDC via AIDES et l’organisation UGEAFI ont facilité du 9 au 11 novembre 2022, la distribution du kit hygiénique en faveur des femmes et filles en âge de procréation du camp des réfugiés burundais de Lusenda. Un petit seau de 3 litres, 3 sous-vêtements, 3 bandes hygiéniques à usage unique et, 2 savons formés le kit remis. UGEAFI appelle les bénéficiaires à capitaliser le kit reçu./ Marie Charles NININAHAZWE

Plaine de la Ruzizi : Le conseil de sécurité du territoire d’Uvira va en guerre contre le braquage à répétition des véhicules dans la plaine de La Ruzizi. Dans cette perspective, le trafic par véhicule sur la RN5, tronçon plaine de la Ruzizi c’est désormais à partir de 6H 30′ jusqu’à 17H 30′. Le conseil de sécurité de la cité de Sange appelle les usagers de la RN5 à la stricte observance de cette mesure sécuritaire.

Fizi: La FEPADE, fédération des femmes pour la paix et le développement alerte le gouvernement congolais sur la hausse exponentielle des cas de malnutrition dans les territoires d’Uvira et de Fizi. Cette organisation de droit congolais fait savoir que 70% de la population de ces deux territoires souffrent de la malnutrition. Celle-ci, suite à l’insécurité due aux activités des groupes armés opérant dans ces deux territoires. / Thomson UNDJI

– Bukavu : Clôture le 5 novembre 2022 du Festival Umoja au collège Alfajiri. Ce festival de promotion de l’art choral, était organisé par la Vision Umoja sous différents sponsors. Promouvoir la paix et la cohésion sociale dans la région des grands lacs faisait l’objet de ce festival. Les participants venus du Rwanda, du Burundi et de la RDC ont été impressionnés par la participation d’une chorale des réfugiés burundais pour chanter la paix et l’amour. / Marie Charles NININAHAZWE

HASSAN SHABANI

KAMANYOLA: le vivre ensemble est impératif entre la population de la sous région

Les jeunes entrepreneurs de Kamanyola pour la paix. Pensent que les 3 pays de la région (Rwanda, RDC, Burundi) constituent un espace géographique commun composés des  populations interconnectées via la langue, la culture, le commerce et les liens familiaux. En pleine tension entre la RDC et le Rwanda ces jeunes entrepreneurs, appellent les décideurs de la sous région des grands lacs à imposer urgemment la paix et la coexistence pacifique, à préserver le vivre ensemble harmonieux en bannissant les discours de haine, les stéréotypes, Bouc émissaire, des messages de haine, des mensonges surtout dans les réseaux sociaux, qui se vue ces derniers temps visant à fragiliser la confiance mutuelle transfrontalière, des appels à la xénophobie sont développés en marge de l’information sur les évènements tragiques et véhiculés dans la communication sur sur les faits et les effets de ce qui arrivent sans que les victimes n’en comprennent les tenants et les aboutissants.

Face à cette situation Issa Shabani jeunes entrepreneurs de KAMANYOLA Au Sud Kivu, recommande aux organisations de la société civile œuvrant pour la paix dans la sous région de grands lacs de se réunir rapidement et mettre en place des initiatives pour aller auprès des preneurs des décisions du Rwanda, RDC, Burundi pour leur dire clairement les attentes de la population particulièrement celle de la RDC et du Rwanda en vue d’un retour de la paix durable et au vivre ensemble harmonieux entre ces peuples, à la réglementation de l’usage des réseaux sociaux, À la population de Kamanyola de n’est pas cédé à la manipulation politicienne mais plutôt de bâtir la paix, la cohésion sociale et la cohabitation pacifique.

Redaction Ongea-yaga