Bonjour ou bonsoir chers réfugiés burundais et communautés qui les ont accueillis partout où vous vous trouvez. Merci de suivre ce magazine régional que vous présente l’ONG Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne. Pendant quinze minutes, nous allons vous présenter la situation sur la vie des réfugiés burundais et communautés d’accueil en Tanzanie, au Rwanda, en RDC et en Ouganda. Au micro, Ophélie Karanshamaje, Romain Semakuba à la technique et la supervision de Jacques Kahorha depuis Bukavu en République Démocratique du Congo. Bienvenue à toutes et à tous.
Nous commençons ce magazine par le camp des réfugiés burundais de Mahama au Rwanda où le transfert des réfugiés congolais Banyamulenge dans ce camp a occasionné le surpeuplement des salles de classe depuis le deuxième trimestre de cette année scolaire et qui a commencé en avril 2019. Selon notre correspondante au Rwanda, une salle de classe accueille 180 élèves et ce nombre tend à augmenter avec cette nouvelle vague des réfugiés. Des précisions sur ce sujet avec notre correspondante, Aline Nirere depuis le camp de Mahama au Rwanda.
Interdiction des bistrots dans des villages du camp des réfugiés burundais de Lusenda en République Démocratique du Congo. La commission Nationale pour les Réfugiés, CNR, veut désormais les voir localisés en un seul endroit. Suivez dans ce magazine réalisé par notre correspondant Marie Charles Ninihawze, la motivation de cette décision de la CNR et la réaction des tenanciers des bistrots depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda.
Des réfugiés de Nakivale en Ouganda sont approvisionnés en eau à partir des sources aménagées par des ONG et qui les desservent dans leur camp. Cependant, ils préfèrent utiliser cette eau pour la cuisson et d’autres besoins domestiques. Pour l’eau de boisson, ils s’approvisionnent auprès des vendeurs d’eau qui les approvisionnent à partir des vélos. Puisée à 7 km du camp, le prix d’un bidon d’eau est vendu à 1500 shillings ougandais. C’est qui fait une bonne affaire pour ces cyclistes ambulants. Notre correspondant Yves Irambona explique dans son magazine, ce qui fait que les réfugiés préfèrent s’alimenter à partir des vélos.
C’est la fin de ce magazine « Tuyage » présenté par Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne. Merci à vous tous de l’avoir suivi. Ophélie Karanshamaje vous dit au revoir et à la fois prochaine.
Auteur/autrice : Romain SEMAKUBA
MAGAZINE REGIONAL NUM 18
Nous commençons ce magazine par le camp des réfugiés burundais de Nduta en Tanzanie où le chef de camp, représentant du gouvernement tanzanien a procédé à la démolition des restaurants et cabarets implantés dans ce site. L’évènement a eu lieu le 28 mars dernier pendant que des clients prenaient leur petit déjeuner. Pour le chef de camp, ce genre d’activités est interdit et a promis la prison quiconque irait outre cette décision de son gouvernement. Notez qu’il y a quelques semaines seulement que nous avons annoncé la décision du même gouvernement d’interdir aux bouchers de vendre de la viande au camp de Nduta. Notre correspondante Bebline Kwiera a rapproché les tenanciers des cabarets, des restaurants et leurs clients pour recueillir leur avis et nous en fait le point depuis Nduta en Tanzanie.
Rendons-nous au camp des réfugiés burundais de Lusenda en République Démocratique du Congo où 87 tonnes de briquettes biomasses et écologiques sont utilisées pour pallier au problème de bois de chauffage chaque mois. La production de ces briquettes s’effectue à base des déchets dégradables. Pour une bonne certification de la qualité de ces briquettes, l’ONG danoise ADRA vient de retenir 43 associations locales de Lusenda avec lesquelles elle va poursuivre des productions mensuelles des briquettesdevant alimenter les camps de Lusenda et Mulongwe. C’est ce qu’indique notre correspondante Yvette MUNEZERO dans ce magazine qu’elle nous a préparé depuis Lusenda.
Des réfugiés burundais vivant au camp de Mahama au Rwanda, se joignent aux membres de la communauté d’accueil pour commémorer les 25 ans de mémoire au génocide survenu dans ce pays en 1994. A cet effet, ces réfugiés burundais participent à plusieurs activités commémoratrices de cet évènement. Notre correspondante Aline Nirere nous en parle plus dans ce magazine qu’elle a réalisé depuis Mahama au Rwanda.
Revenons en RDC où des réfugiés burundais du camp de Lusenda et les membres de la communauté d’accueil lancent leur tournoi de football masculin pour consolider la cohésion sociale et la tolérance mutuelle. Ce tournoi du Comité Olympique du Camp de Lusenda qui s’inscrit dans la logique de cohabitation pacifique entre les deux communautés est parrainé par l’ONG War Child Hollande du 15 avril au 7 mai 2019. C’est ce qu’indique Emmanuel NTIRAMPEBA, notre correspondant depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda.
MAGAZINE REGIONAL No 17
Nous commençons ce magazine en Tanzanie où aucun refugié n’est autorisé de sortir du camp pour exercer des activités génératrices des revenus avec un capital de plus de 400 000 Shillings tanzaniens. Selon les autorités gouvernementales, les réfugiés burundais ne doivent pas non plus pratiquer l’agriculture parce que disent-ils, « les réfugiés ne sont pas pour ça ». Pourtant, la récolte des haricots, arachides et maïs, a été abondante pendant cette saison culturale passée. Comment les réfugiés sont-ils parvenus à réaliser une telle production en dépit de la décision des autorités tanzaniennes. Notre correspondantes Bebline Kwizera a enquêté sur cette situation et nous en fait le point depuis Nduta en Tanzanie.
Rendons en République Démocratique du Congo et particulièrement dans le secteur de Tanganyika au Sud Kivu. Ici, le Chef de Secteur vient de lancer une campagne de collecte de l’impôt annuel de 3000FC. Cet impôt concerne toute personne majeure de moins de 60 ans. Le recouvrement s’effectuera de porte à porte et plus tard, toute personne qui n’aura pas payé n’aura pas accès au marché CEPGL et la plage. Sont exemptés de cet impot, les fonctionnaires de l’Etat, les pasteurs des Eglises officiellement reconnues en RDC et des réfugiés burundais pourvu qu’ils présentent des documents qui les identifient.
Le secteur de Tanganyika héberge des dizaines des milliers des réfugiés burundais dont ceux de Lusenda. Ceux-ci n’ont pas de documents en cours de validité et s’inquiètent. Ils demandent à la Commission Nationale des Réfugiés de leur octroyer des documents pouvant leur permettre de circuler librement.
Notre correspondant Marie Charles Nininahazwe s’est penché sur cette question et nous partage son magazine depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda.
Préserver l’affection familiale est l’une des préoccupations des partenaires du HCR intervenant dans la prise en charge des réfugiés enfants-chefs de ménages des camps des réfugiés burundais de Mahama au Rwanda. Parmi ces organisations, Save the Children a développé une approche qui consiste à donner de l’affectation à la fois à ces enfants et leurs dépendants pour mieux préparer leur avenir. Notre correspondante Aline Nirere nous en parle dans ce magazine réalisé à Mahama au Rwanda.
Bonne nouvelle les enfants réfugiés burundais du camp de Nakivale, Mbarara et Kampala qui ne pouvaient pas aller à l’école suite au manque des frais scolaires. La Fondation Joseph Nshirimbere prend en charge 292 élèves au cours de cette année scolaire. Grande est la satisfaction des bénéficiaires et leurs parents. C’est ce qu’indique notre correspondant Yves Irakoze depuis le camp des réfugiés burundais de Nakivale en Ouganda.
MAGAZINE NUMERO 16
Nous commençons ce magazine avec le camp de Nakivale où une farine distribuée aux réfugiés par le Programme Alimentaire Mondiale pour la bouillie leur fait peur. En effet, après 4 jours de distribution, des agents de PAM ont retiré la farine distribuée et ont demandé aux réfugiés de se rendre dans les structures de santé pour des soins sans dire plus. Notre correspondants Yves Irakoze nous en dit plus depuis le camp des réfugiés de Nakivale en Ouganda.
Le camp des réfugiés burundais de Lusenda, en République Démocratique du Congo, enregistre un taux élevé de natalité. Selon ADES, chaque semaine, ce camp reçoit en moyenne 30 nouvelles naissances et enregistre de nouvelles grossesses. En mars 2019, ADES a consacré beaucoup de temps à la sensibilisation des réfugiés burundais sur la sexualité responsable dans le but d’appeler des couples à adhérer au planning familial. Notre correspondant Marie Charles Nininahazwe nous donne plus de détails depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda.
Le nouveau Makazi, comprenez par-là, l’administrateur du camp qui y représente le gouvernement tanzanien a stoppé les activités de deux associations fournisseuses de la viande de chèvre et de la vache au camp des réfugiés burundais de Nduta. Elle leur exige de construire des boucheries modernes et qui tiennent compte des exigences du gouvernement de ce pays. Cette décision affecte la survie de ces deux associations et a des effets néfastes sur la vie des réfugiés burundais nous dit Bebline Kwizera depuis le camp des réfugiés burundais de Nduta en Tanzanie.
Rendons-nous enfin au camp des réfugiés burundais de Mahama au Rwanda où il s’observe une bonne cohabitation entre réfugiés burundais et membres de la communauté d’accueil de Mahama. Plusieurs activités sont menées pour rapprocher les deux communautés. Des organisations d’aide humanitaires pour leur part, appui ces efforts pour consolider ce climat de collaboration. C’est ce qu’indique notre correspondante Aline Nirere dans ce magazine réalisé à Mahama au Rwanda.
C’est la fin de ce magazine « Tuyage » présenté par Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne. Merci à vous tous de l’avoir suivi. Ophélie Karanshamaje vous dit au revoir et à la fois prochaine.
MAGAZINE REGIONAL NUMERO 15
Nous commençons ce magazine par le camp des réfugiés de Lusenda, en République Démocratique du Congo où des jeunes réfugiés burundais réalisent à moindre cout, leurs propres films. Il s’agit des films fictions sur la protection de l’enfance. Une deuxième réalisation de ce genre est en cours dont l’initiative est un réfugié burundais qui se fait assister par des acteurs congolais et réfugiés burundais. Pour ce deuxième numéro, cette équipe est à l’œuvre depuis le début du mois de mars 2019 dans le camp. Des films réalisés constituent des outils importants pour la sensibilisation des réfugiés et membres de la communauté d’accueil sur la protection des enfants. C’est ce qu’indique notre correspondant Thomson UNDJI depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda. Son magazine est rendu ici par son confrère Alexandre Bizimana.
Rendons-nous au camp des réfugiés de Nakivale en Ouganda où enfants, jeunes et vieux, tous se hâtent à apprendre la langue anglaise dans ce pays. Sans distinction d’âge et de sexe, un engouement de ces assoiffés de cette langue de Shakespeare s’observe dans des salles de classe. Ils indiquent que la connaissance de cette langue dans un pays anglophone comme l’Ouganda, est très importante. Pour plus de détails, je vous invite à suivre notre correspondant Yves Irambona dans ce magazine qu’il a réalisé depuis le camp des refugiés de Nakivale.
Grogne des enseignants de Mahama qui donnent cours aux enfants réfugiés burundais et ceux de la communauté d’accueil au Rwanda suite à ce qu’ils qualifient « d’inégalités salariales ». L’agence d’aide humanitaire qui appuie le secteur de l’éducation indique que la diminution de l’enveloppe salariale des enseignants est dû à l’insuffisance des financements. Pour plus de détails, écoutez notre correspondante Aline Nirere depuis le camp des réfugiés burundais de Mahama au Rwanda.
Rendons-nous au camp des réfugiés burundais de Lusenda où un match de volleyball a opposé le contingent pakistanais de la MONUSCO à l’équipe des jeunes réfugiés burundais dans le cadre du projet Sport pour la protection de la jeunesse. Le match en soit, a duré près de deux heures et s’est soldé par une mise en échec de la sélection sportive burundaise avec un score de 3-7 à 1. Notre correspondante Sauda AKIMANA nous donne plus de détails depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda
C’est la fin de ce magazine « Tuyage » présenté par Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne. Merci à vous tous de l’avoir suivi. Ophélie Karanshamaje vous dit au revoir et à la fois prochaine.
MAGAZINE REGIONAL NUM 14
Nous commençons ce magazine par la Tanzanie où les activités génératrices des revenus ont été fermées dans le camp des réfugiés burundais de Nduta par les autorités Tanzaniennes depuis 10 mois maintenant. Pourtant, elles suppléaient à l’assistance qu’ils reçoivent des agences humanitaires. Pour survivre, des réfugiés burundais exercent ces activités dans une clandestinité. Pour illustrer cette situation, écoutons notre correspondante Bebline Kwizera qui nous partage ici, l’expérience des coiffeurs du camp des réfugiés burundais de Nduta en Tanzanie; Rendons en Ouganda où le camp de Nakivale est habité majoritairement par des femmes et pour la plupart des cas, elles vivent seules avec leurs enfants. Pour survivre, elles bataillent dur en se livrant aux activités économiques notamment le petit commerce, l’agricultures et de petits métiers. Pour mutualiser leurs efforts, certaines se regroupées dans des associations tandis que d’autres travaillent seules. Pour plus de détails, rendons nous au camp des réfugiés de Nakivale où notre correspondant Yves Irambona nous fait découvrir les efforts de ces femmes; Des enfants réfugiés burundais du camp de Mahama font des exploits à l’école en dépit de conditions de vie difficile dans lesquelles ils vivent. Un enfant refugié burundais est parvenu même à réaliser le 100% sans parler des autres qui occupent de places de choix dans leurs écoles. Aline Nirere, notre correspondante au camp des réfugiés de Mahama au Rwanda, nous en dit plus; C’est la fin de ce magazine « Tuyage » présenté par Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne.
Magazine numero 13
Nous commençons ce magazine par la visite de M. Christoph Bonsmann, Directeur Général de l’Organisation hollandaise « Action Medeor » au camp de Lusenda à la fin du mois de février 2019. En effet, son organisation assiste les réfugiés burundais dans le paiement de leurs frais d’hospitalisation quand ils sont transférés à l’hôpital général de Nundu, l’approvisionnement des médicaments au poste de santé de Lusenda et la construction des latrines VIP dans le même camp. Toute intervention d’Action Medeor » s’effectue à travers son partenaire AFPDE. M. Christoph Bonsmann, a lors de son passage à Lusenda, a affirmé la poursuite de l’appui de son organisation aux réfugiés burundais à travers le HCR et son partenaire AFPDE. Cette nouvelle a réjoui les réfugiés burundais. C’est ce qu’indique notre correspondant Alexandre Bizimana, dans ce magazine réalisé depuis le camp de Lusenda en RDC.
Délocalisation du marché de Nduta, de l’extérieur à l’intérieur du camp des réfugiés burundais. C’est ce qu’ont décidé les autorités tanzaniennes. Des réfugiés burundais accueillent différemment cette décision. Certains indiquent que c’est une bonne chose dans la mesure où ce rapprochement du marché aux réfugiés, réduit la distance à parcourir pour effectuer des achats. D’autres par contre, notent que la localisation du marché au camp, limite les réfugiés burundais à accéder à certains articles. En effet, les autorités tanzaniennes ne facilitent pas l’entrée de quelques articles dans le camp.
Changement des stratégies d’ADRA dans l’assistance des enfants dans les écoles. Désormais, tous les enfants, réfugiés burundais et membres de la communauté d’accueil sont assistés par cette organisation. Pourtant, ce n’était pas le cas auparavant où seuls les enfants réfugiés burundais jouissaient de l’assistance humanitaire. Notre correspondante Aline Nirere nous donne ici des détails dans ce magazine qu’elle a réalisé depuis le camp des refugiés burundais de Mahama au Rwanda.
Magazine numero 12
Nous commençons ce magazine par le Rwanda, plus précisément au camp des réfugiés burundais de Mahama où le HCR et PAM ont ouvert des comptes à l’Equity Bank pour des réfugiés burundais. Désormais, les 5400 FRW que reçoivent les réfugiés burundais en supplément à la ration alimentaire seront payés par la banque. Selon Aline Nirere, notre correspondante au camp de Mahama, cette decision du HCR et de PAM a rejoui les réfugiés burundais. Je vous invite de l’écouter dans ce magazine qu’elle nous a préparé depuis Mahama
Des enfants réfugiés burundais qui rodaient autour de la MONUSCO Lusenda depuis 2015 pour mendier et fouiner les poubelles pour se nourrir, parlent déjà pakistanais et sont devenus des interprètes. Pour le moment, ce sont ces enfants qui facilitent la communication entre les réfugiés burundais et membres de la communauté d’accueil et le contingent pakistanais basé à Lusenda. Notre correspondante Odette Nibizi, nous fait découvrir ces enfants dans ce magazine qu’elle nous a préparé depuis le camp des refugiés burundais de Lusenda.
Le camp de réfugiés de Nakivale en Ouganda héberge une communauté d’albinos, plus précisément dans le village Kashonjwa B. Pourtant, Nakivale est une zone très chaude où le soleil est accablant toute l’année et met à mal la vie des albinos. Ces derniers développent de mécanismes qui leur permettent de s’adapter à ces contraintes climatiques. Notre correspondant Yves Irakoze, s’est penché sur cette question depuis le camp des refugiés de Nakivale.
Des réfugiés burundais du camp de Nduta en Tanzanie prennent, de 2018 à ces jours, la charge de la construction de leurs abris, sauf la charpente. En effet, en 2017, l’ ONG DRC s’occupait de toutes les charges liées à la construction de ces abris sauf la fabrication des briques qui est laissée à la responsabilité des réfugiés burundais. Mais depuis 2018, le système a changé avec l’avènement de l’ONG IRD. Cette dernière prend en charge la charpente seulement et le reste des charges reviennent aux réfugiés. Notre correspondante Bebline Kwizera, nous dit ici comment les réfugiés burundais vivent ces deux situations, depiuis le camp de Nduta.
C’est la fin de ce magazine « Tuyage » présenté par Internews avec l’appui financier de l’Union Européenne. Merci à vous tous de l’avoir suivi. Ophélie Karanshamaje vous dit au revoir et à la fois prochaine.
Bulletin ONGEA-INTERNEWS-01.03.2019
Sommaire :
– Lusenda : Christophe BONSMANN, Directeur Général de l’organisation hollandaise Action MEDEOR a visité pour la première fois, ce jeudi 28 février 2019 le camp des réfugiés burundais de Lusenda. L’objectif de cette visite étant d’évaluer la qualité du travail de son partenaire local AFPDE et de rencontrer sur place les bénéficiaires des aides qu’ils envoient au camp/ Alexandre BIZIMANA
– Mulongwe : Installation d’une Antenne de communication de la Société de Télécommunication Vodacom RDC dans le site des réfugiés burundais de Mulongwe. L’Antenne est de 15 mètres, et a été installée depuis le mois de Juillet 2018 pour balayer tout le village de Mulongwe pour servir les échanges de monnaie électronique / Edouard NZAMBIMANA
Bulletin ONGEA-INTERNEWS-01.03.2019
Sommaire :
– Lusenda : Christophe BONSMANN, Directeur Général de l’organisation hollandaise Action MEDEOR a visité pour la première fois, ce jeudi 28 février 2019 le camp des réfugiés burundais de Lusenda. L’objectif de cette visite étant d’évaluer la qualité du travail de son partenaire local AFPDE et de rencontrer sur place les bénéficiaires des aides qu’ils envoient au camp/ Alexandre BIZIMANA
– Mulongwe : Installation d’une Antenne de communication de la Société de Télécommunication Vodacom RDC dans le site des réfugiés burundais de Mulongwe. L’Antenne est de 15 mètres, et a été installée depuis le mois de Juillet 2018 pour balayer tout le village de Mulongwe pour servir les échanges de monnaie électronique / Edouard NZAMBIMANA