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La Voix des réfugiés Burundais et des Communautés d'accueil

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MAGAZINE REGIONAL No 17


Publiée le 08/04/2019 à 07h 30min 08s

Nous commençons ce magazine en Tanzanie où aucun refugié n’est autorisé de sortir du camp pour exercer des activités génératrices des revenus avec un capital de plus de 400 000 Shillings tanzaniens. Selon les autorités gouvernementales, les réfugiés burundais ne doivent pas non plus pratiquer l’agriculture parce que disent-ils, « les réfugiés ne sont pas pour ça ». Pourtant, la récolte des haricots, arachides et maïs, a été abondante pendant cette saison culturale passée. Comment les réfugiés sont-ils parvenus à réaliser une telle production en dépit de la décision des autorités tanzaniennes. Notre correspondantes Bebline Kwizera a enquêté sur cette situation et nous en fait le point depuis Nduta en Tanzanie.
Rendons en République Démocratique du Congo et particulièrement dans le secteur de Tanganyika au Sud Kivu. Ici, le Chef de Secteur vient de lancer une campagne de collecte de l’impôt annuel de 3000FC. Cet impôt concerne toute personne majeure de moins de 60 ans. Le recouvrement s’effectuera de porte à porte et plus tard, toute personne qui n’aura pas payé n’aura pas accès au marché CEPGL et la plage. Sont exemptés de cet impot, les fonctionnaires de l’Etat, les pasteurs des Eglises officiellement reconnues en RDC et des réfugiés burundais pourvu qu’ils présentent des documents qui les identifient.
Le secteur de Tanganyika héberge des dizaines des milliers des réfugiés burundais dont ceux de Lusenda. Ceux-ci n’ont pas de documents en cours de validité et s’inquiètent. Ils demandent à la Commission Nationale des Réfugiés de leur octroyer des documents pouvant leur permettre de circuler librement.
Notre correspondant Marie Charles Nininahazwe s’est penché sur cette question et nous partage son magazine depuis le camp des réfugiés burundais de Lusenda.
Préserver l’affection familiale est l’une des préoccupations des partenaires du HCR intervenant dans la prise en charge des réfugiés enfants-chefs de ménages des camps des réfugiés burundais de Mahama au Rwanda. Parmi ces organisations, Save the Children a développé une approche qui consiste à donner de l’affectation à la fois à ces enfants et leurs dépendants pour mieux préparer leur avenir. Notre correspondante Aline Nirere nous en parle dans ce magazine réalisé à Mahama au Rwanda.
Bonne nouvelle les enfants réfugiés burundais du camp de Nakivale, Mbarara et Kampala qui ne pouvaient pas aller à l’école suite au manque des frais scolaires. La Fondation Joseph Nshirimbere prend en charge 292 élèves au cours de cette année scolaire. Grande est la satisfaction des bénéficiaires et leurs parents. C’est ce qu’indique notre correspondant Yves Irakoze depuis le camp des réfugiés burundais de Nakivale en Ouganda.

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